Affichage des articles dont le libellé est Sondage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sondage. Afficher tous les articles

mardi 17 mars 2009

Bluff démobilisateur

_
Je m'interrogeais vendredi dernier sur la véritable nature d'un sondage BVA. Aujourd'hui c'est un sondage Ipsos, ou plutôt la manière dont il est rapporté médiatiquement sur les sites du Point, du Figaro ou du JDD, qui me donne envie de publier régulièrement sur les sondages, d'en préciser et compléter l'information, ce que les journaux en ligne sont manifestement incapables, par manque d'intégrité, de volonté ou de compétence, de faire.

Voici ce qu'on nous dit sous des titres qui annoncent l'UMP en tête ou un gauche mobilisée:

L'UMP et le Nouveau Centre, qui font liste commune pour les élections européennes en France métropolitaine, arrivent en tête des intentions de vote, avec 27 % des voix, selon un sondage Ipsos, à paraître dans Le Point disponible en kiosque jeudi. Aux européennes de 2004, l'UMP a obtenu 16,6 % des voix.

Le Parti socialiste arriverait en deuxième position avec 24 % des intentions de vote (contre 28,9 % en 2004). Le MoDem rassemblerait 10 % des suffrages (l'UDF, d'où est issu ce parti, en a eu 12 % il y a cinq ans), tandis que le Nouveau Parti anticapitaliste et Europe-Écologie (Verts et associatifs) feraient jeu égal avec 9 % des voix.

La liste commune du Mouvement pour la France (MPF) et de Chasse, pêche, nature et traditions (CPNT) obtiendrait 6 % des voix (contre 6,67 % au MPF et 1,73 % à CPNT), tout comme le Parti communiste et le Parti de gauche (contre 5,6 %). Les points restants se partagent entre le Front national (5,5 % contre 9,8 %), Lutte ouvrière (2 %), Debout la République (1 %) et le Parti de la France (0,5 %).

Sondage réalisé les 13 et 14 mars, auprès d'un échantillon représentatif de 887 personnes âgées de 18 ans et plus. Les élections européennes se dérouleront le 7 juin. Il y a sept circonscriptions métropolitaines.

Contrairement au sondage BVA, celui-ci parle au moins du Mouvement Démocrate et lui donne un score faible par rapport aux sondages précédents le situant plus proche des 15%. Je ne vois pas ce qui dans l'actualité récente peut justifier une telle chute dans l'opinion, mais admettons.

Allons voir si, contrairement à BVA, Ipsos met un minimum de détails concernant ses enquêtes en ligne. Heureusement, la réponse est oui. On y retrouve les mêmes pourcentages... deux éléments majeurs non rapportés par les médias sautent aux yeux cependant:

1- Les scores n'émanent que des personnes s'affirmant certaines d'aller voter, soit seulement 49% des sondés, ce qui correspond à un taux de participation certainement plus faible qu'il ne le sera en juin prochain.

2- 15% des personnes certaines d'aller voter n'ont pas exprimé d'intentions de vote, ce qui laisse une porte ouverte sur de multiples scénarios.

Sans ces précisions, quelle est la pertinence de ce sondage? Surtout, quel est son sens?

Je pense que puisqu'il s'agit d'une commande du Point que l'on peut, sans choquer personne, qualifier de pro-gouvernemental, l'objectif de ce sondage, ou plutôt de l'article le rapportant, est de favoriser l'UMP en jouant notamment une carte bien usée en 2007: la bipolarité démobilisatrice du scrutin. Je précise que mon commentaire expliquant ceci sur l'article du Point a été censuré par les modérateurs...

En ne mentionnant pas les incertitudes sur la participation comme sur les intentions de vote, on présente comme acquis que le duel se limitera aux deux grands partis historiques, l'UMP et le PS qui ne demande sûrement pas mieux. On cherche à nous enfermer dans une lutte droite-gauche franco-française qui n'a que peu de sens à l'échelle européenne. Les troubles-fête que seraient le MoDem, le NPA ou encore les écologistes semblent définitivement largués. C'est commode... de quoi démobiliser ceux qui croient en une troisième voie, qu'elle soit centriste, verte ou anticapitaliste.

Par cette stratégie, l'UMP concentre les votes contestataires de sa politique sur son meilleur ennemi du PS qui, lui, aura beau jeu d'appeler les électeurs au très mal nommé "vote utile". C'est à mon avis assez révélateur du peu d'estime que la majorité et l'opposition ont en réalité pour la dimension politique européenne, alors que 80% des lois votées à l'Assemblée Nationale ne font qu'adopter les décisions prises en amont par le Parlement Européen. C'est là, de nos jours, que survit la démocratie.

Selon moi, si beaucoup de citoyens ne sont pas encore certains de leur participation ou de leur vote, c'est parce que la campagne n'a pas démarré. Les partis politiques comme les médias tardent à en donner le véritable coup d'envoi, pris par l'actualité toujours en ébullition sous l'impulsion de l'Élysée. L'OTAN, Hadopi... aujourd'hui la mini-polémique interne à l'UMP sur une éventuelle suspension du bouclier fiscal, sinon de la loi TEPA dans son ensemble. Les enjeux européens, majeurs et d'ailleurs souvent caractéristiques des partis plus modestes, sont renvoyés au mois de mai, au plus prêt des dates d'une campagne officielle ridiculeusement réduite (du 25 mai au 6 juin).

Du côté de l'UMP comme du PS, on semble oublier que l'Europe peut mobiliser les citoyens et contredire tous les pronostiques lorsque les enjeux sont importants et que le contexte social interne est particulièrement tendu. 2005 ce n'est pourtant pas si loin...


Aurélien
Lire la suite...

vendredi 13 mars 2009

Coïnspiranoïa

_
Les coïncidences sont les pires ennemies de la vérité.
[Gaston Leroux]

Tout pouvoir est une conspiration permanente.
[Honoré de Balzac]

Ce n'est pas parce que je suis paranoïaque qu'ils ne sont pas tous après moi.
[Pierre Desproges]


Vous êtes peut-être tombés aujourd'hui, comme moi, sur ce sondage BVA-Leo Burnett-La Tribune-BFM. Il est rapporté par une dépêche Reuters et présente les résultats d'une enquête intitulée Sarkozy, Besancenot peuvent changer les choses, selon un sondage. C'est ce que pensent 38% des sondés pour le premier, 35% pour le second. Le communiqué précise que 29% pensent de même pour François Fillon.

D'abord, sur le titre de la dépêche, si 38% des sondés pensent que le Président de la République peut changer les choses, c'est que 62% ne le pensent pas. Le caractère affirmatif du titre de la dépêche, en plus de présenter le résultat d'une simple enquête d'opinion comme un fait, est donc mensonger.

Ensuite, on ne nous dit rien des autres personnalités politiques sur cette question. On ne nous dit pas non plus si certaines font, malgré la domination de Sarkozy et Besancenot, mieux que François Fillon. On en mentionne en revanche quelques unes sur une autre question posée aux sondés: quelle personnalité politique s'occupe le mieux de leurs problèmes. Le leader du NPA arrive cette fois en tête devant les trois ténors du PS Aubry, Delanoë et Royal. Nicolas Sarkozy, qui peut pourtant changer les choses, arrive 15% derrière Besancenot.

Et puis, pour conclure la dépêche, cette phrase attribuée à BVA:
En cette période de crise, les Français semblent délaisser les politiques 'mous' installés sur une ligne 'floue' au profit de ceux développant un discours simple et volontaire.

On y remarque les guillemets encadrant les termes "mous" et "floue", laissant penser que ce sont les sondés qui jugent ainsi ceux à qui ils n'accordent pas leur confiance. Mais aucun guillemet pour les termes "simple" et "volontaire"... BVA choisit son camp sans vraiment l'assumer. Et puisque la dépêche ne présente que les meilleurs scores, ceux qui ne sont pas cités sont encore plus "mous" sur une ligne encore plus "floue"; tiens, ça rime avec Bayrou...

L'absence totale de François Bayrou, justement, dans l'annonce de ces résultats m'étonne. Son poids politique et sa popularité actuelle en font un des acteurs majeurs et difficilement contournable de la vie politique.
Quel que soit son score, pourquoi ne pas le mentionner? À moins qu'il n'ait jamais figuré dans les personnalités politiques proposées aux sondés. En tout cas, j'y vois quelque chose de suspect.

La suspicion attisant la curiosité, j'ai été voir sur le site de BVA pour avoir les détails de l'enquête. Étrangement, le sondage n'y est pas en ligne. J'ai ensuite remarqué que, selon la dépêche, l'enquête avait été réalisée entre le 18 et le 20 février dernier. Pourquoi en publier les résultats 3 semaines plus tard? De nombreux autres sondages issus d'autres instituts ont été publiés entre temps, rendant celui-ci obsolète. Pourtant on retrouve la dépêche en date d'aujourd'hui un peu partout.

Pourquoi donc publier une dépêche aussi floue que partisane, rapportant avec 3 semaines de retard les résultats d'un sondage dont le rapport détaillé n'est pas accessible?

Se serait-il passé quelque chose chez BVA entre le 20 février et ce 13 mars?

Sur le site de BVA, je découvre alors que le partenaire financier est depuis 2007 un fond d'investissement nommé Ixen, qui lui même a pour investisseur Natixis Private Equity, filiale de Natixis.

Natixis... ce nom ne vous dit rien? Mais si, je suis sûr que vous avez entendu ce nom récemment; souvenez-vous. C'est cette filiale de la Banque Populaire puis de la Caisse d'Épargne. Une filiale qui aura pesé très lourd - plusieurs milliards d'euros - dans les déboires financiers des deux banques qui viennent de fusionner sous l'impulsion de François Pérol, à l'époque Secrétaire Général Adjoint de l'Élysée et aujourd'hui grand patron du groupe issu de cette fusion, et donc de Natixis... qu'il avait lui même créée en 2006. On est jamais aussi bien servi que par soi-même.

François Pérol, homme fort de Nicolas Sarkozy, est donc à la tête des Banques Populaires-Caisse d'Épargne, maison mère de Natixis qui finance Ixen, financeur de BVA, depuis le 2 mars. Et quel homme politique s'est le plus indigné de cette nomination, au point d'être le seul à en dire ouvertement l'illégalité? Je vous aide: ça rime avec "mou" et "flou"...

Alors... d'où vient l'absence de François Bayrou dans ce sondage? Mot d'ordre venant de très haut? Auto-censure pour ne pas froisser le nouveau big boss? Simple oubli? Difficile d'être certain d'une hypothèse plus que d'une autre. Mais les faits et leur chronologie composent un faisceau de présomptions plutôt dense. Je vous laisse vous faire votre propre opinion: coïncidence (faites le 1), conspiration (faites le 2) ou paranoïa (faites le 3)?


Aurélien
Lire la suite...

jeudi 24 juillet 2008

57%: Travailler moins pour gagner moins

_
Le Conseil d'Analyse Économique, le CAE, vient de remettre à Éric Besson et Martin Hirsch un rapport sur le SMIC et les bas revenus. Un rapport qui s'annonce explosif en ces temps de pouvoir d'achat restreint puisque le SMIC y est jugé trop élevé... Ce n'est cependant qu'un rapport et j'attendrai de voir les projets de lois qui en découleront avant de soutenir ou combattre. D'autant que certaines préconisations sont intéressantes en terme de cohérence et d'efficacité mais aussi de justice, puisque les auteurs proposent d'ouvrir les droits aux minima sociaux aux adultes dès 18 ans, et non plus 25 ans comme aujourd'hui. À voir donc...



Ce qui a déclenché mon envie d'écrire cette courte note c'est la découverte, au fil de quelques recherches sur le site du CAE, d'un sondage utilisé comme référence à la page 27 d'un rapport datant du 30 août 2007 intitulé Temps de travail, revenu et emploi. Ce sondage CSA, datant de décembre 2006, en pleine campagne présidentielle donc, indique que 57% des français préféraient gagner moins d'argent mais avoir plus de temps libre. Seulement 40% des français préféraient plus d'argent pour moins de temps libre, une proportion qui tombe à seulement 27% chez les cadres qui sont en train de dire adieu à leurs jours fériés et RTT. Même parmi les électeurs de droite, les partisans de plus d'argent contre moins de temps libre ne représentaient qu'une timide majorité de 51%.

Ceci démontre l'immense travail de communication, pour ne pas dire désinformation, effectué par l'équipe du candidat Sarkozy entre janvier et mai 2007 pour en faire le candidat du pouvoir d'achat, notamment auprès de la classe ouvrière. Évidemment à la fin août 2007, encore en plein état de grâce présidentielle, il aurait été déplacé de la part des médias de rapporter ce sondage en contradiction totale avec le slogan "Travailler plus pour gagner plus"... Et puis rappelons qu'à l'époque l'institut de sondage CSA appartenait à 40% à Vincent "je prête mon yacht au Président" Bolloré, qui en a récemment acquis les 60% restant.

À lire ou relire sur ce blog: Pour en finir avec la désinformation.


Aurélien
Lire la suite...

vendredi 20 juin 2008

Bilan du sondage sur l'avenir de l' U.E.

_
Le sondage ouvert il y a une semaine sur l'avenir de l'Union Européenne est clos. En voici les résultats:

Commençons par la participation d'abord. Si je considère que tous les visiteurs de la semaine écoulée ont vu le sondage, la participation atteint péniblement un maigre 25%. Pas terrible... et comme diraient nos meilleurs politiciens, j'en prends la responsabilité et je l'assume, en tant que néo-blogger, et veux bien reconnaître une erreur de communication.

Pour les résultats: à la question "Suite au "Non" Irlandais lors du référendum sur le Traité de Lisbonne, parmi les propositions ci-dessous, quelle serait selon vous la réaction, de la part des dirigeants de l'U.E., la plus démocratique?", un échantillon représentatif de lui-même s'est prononcé, au travers de 47 votes emplis de conviction et d'engagement (malheureusement peu commentés), comme suit:

1 - Refaire voter les Irlandais dans quelques mois: 0% (0 votes)

2 - Renégocier dans la transparence un nouveau traité, voire une nouvelle constitution, plus claire et compréhensible: 23% (11 votes)

3 - Aller de l'avant avec le Traité de Lisbonne sans l'Irlande, ou en lui accordant un statut spécial. 8% (4 votes)

4 - Engager une consultation d'ampleur des peuples européens sur leurs perceptions et leurs aspirations vis à vis de l'Europe. 68% (32 votes)




Quels enseignements peut-on en tirer?

D'abord, la première proposition est la solution que Nicolas Sarkozy semble privilégier. Avec 0 vote (rien, nada, nothing...) parmi les 47 participants, on peut sans aucun doute y voir une illustration claire du fossé entre les citoyens et leurs dirigeants sur la question européenne, ces derniers ayant tendance à ignorer, contourner la volonté des peuples. Pour étayer cette idée, un sondage ouvert sur Agoravox indique que 91% de 440 votants sont également contre cette issue au blocage actuel.

Si l'on additionne les votes qui se sont portés sur les propositions 2 et 4, on atteint 91% des votants qui manifestement souhaitent ardemment que l'Europe prenne un virage significatif vers plus de démocratie, en respectant le vote des citoyens, en étant à leur écoute et en les incluant dans le processus créatif. C'est révélateur d'un attachement profond à l'U.E. et d'une certaine foi en son potentiel. L'échantillon votant étant très probablement représentatif de la blogosphère MoDem, ceci explique sans doute cela.

Quant à la 3e proposition suggérant d'exclure ou de marginaliser l'Irlande pour permettre à l'U.E. de continuer sa marche en avant, elle n'a recueilli que 8% des voix. Ceci me laisse penser que l'immense majorité des votants sont aussi attachés à l'Union qu'à l'Europe.

Pour finir je relaye ce sondage qui révèle qu'entre 1/4 et 1/3 des français sont soit indifférents, soit ignorants, soit indécis sur l'avenir du Traité de Lisbonne. C'est aussi la preuve d'un immense échec de la part des dirigeants européens.

Merci à tous les participants. Je reconduirai prochainement l'expérience sur d'autres sujets.


Aurélien
Lire la suite...

mercredi 18 juin 2008

La confiance du monde en ses dirigeants

Voici un sondage international très intéressant sur la popularité des principaux chefs d'états dans 20 pays regroupant environ 60% de la population mondiale.

Pour l'ensemble des chefs d'états, les résultats ne sont guère plus reluisants. Seul Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'O.N.U. , parvient tout juste à tirer son épingle du jeu.

Ci-contre les chiffres de Nicolas Sarkozy. Je trouve intéressant de voir que seulement 3 pays ont plus d'opinions positives que négatives à son sujet, et que ces pays sont la Corée du Sud, le Nigéria et la Chine. L'Inde également mais avec autant d'opinions positives que d'indécises.

On constate qu'à la veille de prendre la tête de l'Union Européenne et de lancer son Union Méditerranéenne, sa cote dans les pays concernés est faiblarde. Tout comme au proche-orient où il paie sans doute son alignement sur G.W. Bush.





Dans le détail pays par pays, on peut voir (ci-dessus) ce que pensent les Français des chefs d'états ou de gouvernements dans le monde et parmi leurs voisins directs. Angela Merkel jouit d'une immense popularité en France, comme Jose-Luis Zapatero, à un degré moindre.

Pour Nicolas Sarkozy, ce qui frappe c'est le très faible taux d'indécision ou d'indifférence à son égard, ainsi que l'importance des opinions négatives. C'est à la fois logique, puisque la France est le pays qu'il dirige et donc qui attend le plus de lui, et révélateur des effets de sa stratégie de communication largement fondée sur la polémique, la provocation et la division de l'opinion. On constate ainsi qu'il fédère bien plus d'opinions négatives que ses collègues Merkel ou Zapatero, mais également autant que Hu Jintao, Président de la Chine, et à peine moins que Pervez Musharraff, leader autoritaire Pakistanais.

Vous pouvez consulter le détail, pays par pays, dans ce document .pdf. Parmi les éléments qui m'ont surpris : la popularité de Poutine relativement aux autres chefs d'états, l'absence d'indécision des égyptiens qui semblent afficher une opinion ferme sur tous les sujets du sondage, l'impopularité du Président iranien en Palestine, l'énorme indécision, pour ne pas dire ignorance, des Ukrainiens en politique internationale ou encore la désaffection des Américains pour Ban Ki-moon, et à travers lui pour l'O.N.U. (pas vraiment une surprise...). Un regret: j'aurais aimé avoir les résultats d'un tel sondage pour un pays comme Israël.

Bonne lecture...


Aurélien

P.S.: Vous avez jusqu'à vendredi 16h pour voter dans le sondage sur l'avenir de l'U.E..
Lire la suite...

vendredi 13 juin 2008

Quel avenir pour l'U.E.?... Sondage


Suite au "Non" Irlandais lors du référendum sur le Traité de Lisbonne, parmi les propositions ci-dessous, quelle serait selon vous la réaction, de la part des dirigeants de l'U.E., la plus démocratique?



1 - Refaire voter les Irlandais dans quelques mois.

2 - Renégocier dans la transparence un nouveau traité, voire une nouvelle constitution, plus claire et compréhensible.

3 - Aller de l'avant avec le Traité de Lisbonne sans l'Irlande, ou en lui accordant un statut spécial.

4 - Engager une consultation d'ampleur des peuples européens sur leurs perceptions et leurs aspirations vis à vis de l'Europe.

Pour voter, c'est en haut à droite de ce blog... Merci de justifier votre choix dans les commentaires.


Aurélien
Lire la suite...

Fil infos